Au moment du tirage de ce gage, j’étais plutôt content en imaginant ce qui allait m’arriver. Mais un jour, alors qu’on parlait un peu de quand on allait le faire, j’ai commencé à avoir un peu peur suite aux propos d’Aurélie qui me disait que j’allais pas tant m’amuser que ça… En fait, la séance eut lieu le soir même, et une fois attaché aux 4 pieds du lit, sans possibilité de faire quoi que ce soit, j’ai vraiment commencé à me demander ce qui m’attendait. J’ai alors vu Aurélie sortir les ustensiles pour le massage, un gode avec le gel qui va avec, et jusque là tout allait bien. La vue de la pince à épiler ne m’a pas inquiété plus que ça, mais c’est en découvrant plusieurs marqueurs indélébiles et surtout un rasoir et de la crème dépilatoire que j’ai moins rigolé. Maintenant c’était le gage et de toutes façons, vu comme j’étais attaché, je ne pouvais rien faire…
Tout a alors commencé tranquillement par un massage, alternant mains avec ou sans huile, et un objet de massage en bois, le tout agrémenté par quelques fessées et quelques incursions vers mon sexe et mon anus. Tout allait bien alors, jusqu’environ à la fin des 20 premières minutes.
Aurélie a alors commencé à travailler plus sérieusement du côté de ma raie des fesses et de mon anus, a enduit le gode de gel, et me l’a enfoncé d’un coup. Le manque de préparation a provoqué une première réaction de douleur, qui n’était d’ailleurs pas désagréable, et les va-et-vient entrepris ont progressivement laissé la place à des sensations plus agréables. Après avoir laissé le gode sans bouger dans mon anus pendant un petit moment, je lui ai signalé que ça brûlait et elle me l’a retiré.
Elle a alors attrapé les marqueurs et a commencé à me dessiner et m’écrire plein de choses dans la dos, qui avait d’abord été frotté avec un gant de toilette pour limiter la présence d’huile. Aurélie en a aussi profiter pour me colorier une oreille et mes ongles et bouts de doigts, et pour me faire un gros point sur le visage.
Après avoir reposé les marqueurs elle a alors attrapé le rasoir et a commencé à essayé de m’enlever des poils. Mais leur quantité et leur épaisseur donnait beaucoup de fil a retordre au rasoir qui avait du mal à m’enlever quoi que ce soit. J’ai à ce moment-là eu le malheur de lui demander d’éviter les avant-bras, qui se voient quand je vais travailler puisque j’y vais en tee-shirt, et Aurélie a alors fait un trou de 2 cm de diamètre dans les poils de mon avant-bras droit, avant de s’interrompre (prise de remords et compréhension par rapport à mon travail ?).
Après avoir pris une photo, comme nous n’étions plus qu’à 6 minutes de la fin du temps imparti, elle a alors pris le tube de crème dépilatoire, et a commencé à m’en étaler, sur l’épaule et le haut du bras droit, un peu n’importe comment, puis dans le bas du dos, sur la cuisse droite, puis sur la fesse et le mollet gauche… Je ne pouvais malheureusement rien faire, et je n’avais plus qu’à attendre qu’Aurélie prenne une nouvelle photo, me tire quelques poils pour me montrer que la crème faisait bien effet, et me détache à la fin de l’heure. Sachant qu’après 6 minutes pour une crème qui agit en 3 minutes, il n’était plus très utile de me dépêcher, je suis descendu tranquillement à la douche, où je n’ai malheureusement pu que constater les dégâts : me voilà avec plus de poils sur une partie du bras droit, dans le bas du dos, sur une fesse, un mollet et l’arrière d’une cuisse. Jusque là rien de bien embêtant, mais j’attends la réaction de mes partenaires et autres à mon match de hand le surlendemain…
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